Le dernier rapport de l'ODI présente l'ampleur de la flotte de DWF sous pavillon chinois, appartenant et/ou exploitée par des entreprises chinoises et met en évidence les défis en termes de capacité de gouvernance, mais la méthodologie et les chiffres doivent être pris avec prudence. CAPE, à l'aide d'exemples spécifiques, passe en revue les principales conclusions et implications pour la région de l'Afrique de l'Ouest.
APPD UE-Libéria : à quoi devrait ressembler un éventuel futur protocole ?
10 priorités pour l'avenir des accords de partenariat de pêche durable
CAPE et six autres organisations européennes et africaines et leurs réseaux publient des recommandations visant à améliorer la durabilité des accords de pêche UE-Afrique, notamment la transparence, le respect des obligations européennes, l'accroissement des connaissances scientifiques et la révision des objectifs du soutien financier.
La pêche en Afrique : des zones économiques exclusives pour faire quoi ?
Cet article de Michel Morin analyse le paradoxe entre les droits que les États côtiers africains ont sur leurs ZEE selon la CNUDM et le faible bénéfice qu'ils en retirent pour leurs populations, notamment pour la sécurité alimentaire et l'emploi. L'article montre qu'il existe une faiblesse structurelle du marché des droits de pêche qui s'explique par la corruption et le manque de transparence, et il conclut par la nécessité d'un changement de gouvernance dans la gestion des pêches africaines.
Dans le contexte de la crise COVID-19, la pêche artisanale africaine est plus que jamais essentielle pour nourrir la population
Comment contribuer à la promotion des femmes dans le secteur de la pêche au travers des accords de partenariat entre l'UE et les pays africains
Les questions relatives aux femmes sont largement négligées lors de la négociation d'un accord de pêche, ce qui reflète le manque général de sensibilisation et de données sur leur contribution réelle à l'ensemble de la chaîne de valeur du poisson. Voici quelques recommandations visant à rendre ces partenariats UE-Afrique plus inclusifs pour les femmes.
Mauritanie : comment l'accord de l'UE peut être utilisé pour améliorer la gestion de la pêche
Pendant que l'UE négocie un nouveau protocole dans le cadre de l'accord existant, des mesures concrètes devraient être prises pour garantir l'exploitation durable de la sardinelle dans la région, notamment l’augmentation de l’échantillonnage des captures, la mise en œuvre des conseils du groupe de travail de la FAO et le commencement de consultations avec les pays voisins sur la gestion conjointe des stocks partagés.
Meilleures pratiques dans les chaînes de valeur du poisson : un guide spécifique pour la pêche artisanale est nécessaire
Lutte de l’UE contre la pêche INN : une transparence accrue est nécessaire
La crise climatique dans les pêcheries africaines: l'UE doit mettre fin aux investissements dans les énergies fossiles
De la croissance bleue aux «biens communs bleus»
Intérêts privés et intérêt commun - L'abus des registres ouverts dans la pêche
Une des principales barrières à la pêche durable : Le rôle des agents consignataires de pêche en Afrique
L'Eveil du FiTI
Une Banque Suisse Et Les Millions d’une Compagnie De Peche Thoniere Au Mozambique
Nous présentons ici une analyse approfondie de l'investissement très controversé de 850 millions de dollars dans une entreprise de pêche au thon au Mozambique, soulignant ce que cette saga signifie pour les débats actuels sur la domestication de la pêche commerciale en Afrique, et aussi sur la performance de l'aide au développement.
Progrès avec l'Initiative de Transparence des pêches?
Droits et Responsabilités des Etats du pavillon et côtiers en Afrique de l'Ouest - commentaires sur l'avis du TIDM à la requête de la CSRP
Développer l'Initiative de Transparence de l'Industrie de la pêche (FITI): Que pouvons nous apprendre de l'ITIE?
La réglementation INN de l'UE - nécessité d'améliorer la transparence
Transparence et durabilité dans les pêches africaines
Des représentants de la pêche artisanale, de la société civile et des journalistes de 16 pays africains se réunissent au Sénégal
Contribution par Brian O’Riordan, Secrétaire du Bureau ICSF Belgique
Quelques 60 participants ont pris part à la Conférence sur la Transparence dans le secteur des pêches maritimes en Afrique, organisée du 22 au 24 Novembre 2011 par la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA) en collaboration avec TransparentSea, la Coalition pour des Accords de Pêche Equitables (CAPE) la Fondation Rurale d’Afrique de l’Ouest (FRAO). Cette conférence suivait la célébration de la Journée mondiale de la Pêche, également organisée par la CAOPA, en collaboration avec des organisations locales et ICSF, au cours de laquelle ont été discutées les lignes directrices volontaires de la FAO pour une Pêche artisanale durable.
Parmi les participants invités à la Conférence, des leaders, hommes et femmes, d’organisations de pêche artisanale (capture, transformation, mareyage), des représentants de la société civile et des pouvoirs publics locaux. Étaient également présents des membres du REJOPRAO (Réseau des journalistes pour une pêche responsable en Afrique de l’Ouest), lauréats en 2010 (Seafood Champions) du Prix de l’Alliance des Produits de la mer.
Pendant les trois jours qui ont suivi, les participants ont reçu et partagé des informations sur des investissements massifs effectués dans le cadre de projets d’aide au développement de la pêche artisanale, qui ne profitent guère aux communautés de pêche, et qui manquent de transparence quant à la destination finale de cet argent.
De la même manière, ils ont été informés des flux massifs de capitaux spéculatifs transnationaux qui aboutissent dans des opérations de pêche industrielle en Afrique, le tout dans une grande opacité.
Cette conférence a mis en avant le fait que la transparence dans la pêche est un enjeu de plus en plus reconnu, comme le signale la FAO dans son rapport 2010La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture. La Banque mondiale et certains autres grands bailleurs de fonds ont commencé à adopter des programmes en vue de promouvoir la transparence dans ce secteur.
Les participants ont par ailleurs demandé que soit procédé à l’élaboration et à l’adoption de Normes et Principes pour la transparence dans le secteur de la pêche. Devraient y figurer notamment les éléments suivants : diffusion de l’information dans les langues locales avec une terminologie simplifiée, fixation de délais pour traiter les demandes d’information, mise à disposition de l’information sous une forme facilement accessible selon ce qui convient le mieux dans le pays concerné, participation effective et consentement préalable en connaissance de cause des parties prenantes en matière d’élaboration et de mise en œuvre des politiques.
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